Développé avec Berta.me

  1. Réminiscences.
    Dessiner c’est fixer sur le papier le souvenir, la trace mentale d’un espace, d’un vide, d’un lieu, d’un objet, d’une image, d’une douleur, d’un geste, d’une situation, d’un trajet, d’un horizon, d’une humeur, d’une tension etc. La défaillance, l’imperfection de la mémoire impose au dessin une synthèse, une économie qui laisse une grande part à l’interprétation. Le dessin suggère. Partir d’une ligne sans savoir où cela mènera. Le trait s’improvise, il devient espace, forme, surface, volume, réseau, structure. Le changement de cap est provoqué par la difficulté de se souvenir, par les idées qui vagabondent, par une distraction, par l’aspérité du papier, par la main adroite ou maladroite.

    Assemblages.
    Différents assemblages permettent des relectures comme un vocabulaire avec lequel un langage est envisagé.
    Les dessins entrent en résonance. Mise en place d’un mode opératoire qui permet d’innombrables combinaisons formelles et variantes sémantiques. Un même dessin aura une place, une signification singulière en fonction de la séquence. Les dessins effectués sont matière à montage, ils deviennent un champs d’action et d’interprétation pour suggérer des directions et proposer des liens. Aujourd’hui une réserve de plusieurs centaines dessins alimentent
    les ensembles.



    Giovanni Guarini.
    07 avril 1966.
    Vit et travaille à Bruxelles.
    Développe aujourd’hui un travail axé sur le dessin.
    Enseigne le graphisme et anime un atelier pluridisciplinaire
    à l’école de recherche graphique (Erg) à Bruxelles.

    Contact:
    giovanni.guarini@skynet.be